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    • Hervé Fischer (dir.)


      Je suis heureux de présenter ce numéro spécial de la revue M@GM@ consacré à une importante quête de ce que pourrait être le champ de recherche et la théorie de la mythanalyse. Les auteurs réunis ici, suite de l’invitation que m’a faite Orazio Maria Valastro, témoignent de l’actualité et de la diversité des centres d’intérêt en mythanalyse. On voit bien que chacun, quant à la grille conceptuelle et à la méthodologie, y suit son propre chemin, car il n’en existe pas encore qui soit balisé et nous réunisse. Et il est fructueux aussi que chacun y aborde ses thèmes de prédilection. Pourquoi une Société internationale de mythanalyse ? Il ne faut pas se surprendre de ce qui peut apparaître de prime abord comme un séduisant désordre : il en est ainsi, bien que le concept de mythanalyse soit apparu il y a maintenant quelque quarante cinq à cinquante ans ; il n’a pas fait recette, ni chez les intellectuels, ni dans l’opinion publique. Il n’a pas davantage été consolidé dans une démarche cohérente qui soit reconnue par un groupe de chercheurs disposés à dialoguer sur ses enjeux, ni même sur sa légitimité.



      Orazio Maria Valastro (dir.)


      Mythanalyses postmodernes de la santé mentale est un projet international de recherche questionnant la notion de santé mentale et son usage social et scientifique, dans une perspective transdisciplinaire où s’articulent sociologie et anthropologie, philosophie et histoire sociale, sciences des communications et littératures modernes et contemporaines, reliant le pôle symbolique et social de l’imaginaire. Dans la première partie de l’ouvrage, « La voie du mythe pour un monde assoiffé de sens », les approfondissements des auteurs nous accompagnent dans la compréhension de la santé pour les femmes et les hommes, explorant la voie du mythe en tant que patrimoine des cultures. Le choix d’ouvrir le volume par ces contributions a pour but de proposer quelques réflexions et analyses concernant la dimension symbolique de l’humanité, féconde et créatrice pour les deux pôles ainsi considérés. Ces exercices de mythanalyse, repérage et analyse de mythes actuels et de l’imaginaire par lequel l’humanité demeure et coexiste dans ce monde, vont nous permettre de dévisager la santé en dehors de toute ontologie explicative, n’attribuant pas un primat absolu soit au psychologique, soit au culturel, pour soutenir une recherche approfondie du sens vécu des phénomènes sociaux. Reconnaître la santé mentale en tant qu’objet sociologique, objet social et culturel, assumant le risque de la dimension herméneutique et instaurative des signifiés vécus dont est chargée toute manifestation humaine, nous permet d’avancer dans la compréhension d’une santé reliée à l’exercice contemporain de la citoyenneté. Le développement et la croissance de l’être humain que nous pouvons inscrire en tant que fil conducteur de ce travail autour des mythanalyses postmodernes e la santé mentale, repère un désir d’exister et du bonheur enracinée dans la structure relationnelle et systémique de la nature humaine, tout en découvrant une citoyenneté rythmée par le drame de l’existence humaine.



      Georges Bertin - Orazio Maria Valastro (dir.)


      Le magma constitutif de notre être ensemble ou le jeu du solide et du fluide Les hommes ont établi leur civilisation technicienne sur le fait que l’esprit pouvait dominer la matière, c’était pour eux, une façon de survivre. En réalité, ils n’en ont jamais rien fait. Chaque fois qu’une idée a surgi, ils l’ont réduite à ce qu’ils nomment la réalité, la transformant en objet dont ils pensaient maitriser le devenir en la réifiant.Ainsi, nous sommes devenus producteurs et consommateurs d’objets, cannibales ensevelis sous des déluges de mots et de signes restant à la surface des choses, phénomène encore décuplés par la puissance de ces mots traduits en artefacts circulant désormais à la vitesse de la lumière, phénomène renforcé aujourd’hui par notre société, encore tant soit peu, de la surabondance des images, numérisées et autres, lesquelles tuent tout accès possible au symbolique. Comme l’on ne peut plus mettre de mots dessus, que les mots deviennent inopérants car ne renvoyant plus à un arrière plan qui leur donnerait sens, qui leur conférerait un sens commun potentiel, se profilent alors les maux qui rongent des institutions devenues gérantes de l’insignifiance généralisée, de la Société du spectacle. C’est ce que Castoriadis nommait «crise des significations imaginaires sociales». Des paroles considérées, autrefois, comme essentielles, sont devenues, au fil du temps, obscures pour celui qui n’en connaît pas la langue. Il en va ainsi des dogmes et des liturgies laïques et religieuses, des mises en scène des jeux du pouvoir, de nos institutions, manifestations de l’inconscient social, toujours écartelées entre les impératifs de l’Eros et du Thanatos.



      Orazio Maria Valastro (dir.)


      Le soubassement mythique d’un corpus d’oeuvres littéraires et de littératures personnelles Les études ici réunies vont nous permettre d’examiner différentes genres d’écritures et typologies d’écrivains (poétique et épistolaire, roman autobiographique et autofiction, narratif et témoignage), explorant un corpus considérable (oeuvres littéraires et littératures personnelles) et des pratiques significatives (activitésnarratives et auto iographiques). Le thème proposé, les écritures de soi en souffrance, se dénoue sollicitant une réflexion sur les rapports entre les oeuvres et les différents contextes sociaux et historiques. Nous pouvons envisager et saisir l’ensemble du corpus et des pratiques considérées en tant que texte social vivant, inscrivant l’expérience de l’existence et du monde dans la pratique de l’écriture. Les écrivains et les sujets devenant des écrivains de soi, nous révèlent des individus pénétrés par la souffrance expérimentant les facultés de l’écriture. L’écriture, medium de la souffrance, leur permet de rechercher une forme esthétique pour transformer la vie en oeuvre d’art, pour accéder au statut de sujet au sein d’un cadre social et historique instituant leur subjectivité dans une nouvelle distance à soi et à la souffrance, sollicitant une recherche de sens pour resignifier la relation avec eux-mêmes, les autres et le monde. Nous allons solliciter et proposer une lecture sociologique et anthropologique de l’ensemble des études proposés au sein du numéro monographique, privilégiant une analyse de la matrice du discours social structurant la conscience individuelle et collective. Les schématismes figuratifs des écritures de soi, les régimes diurnes et nocturnes structurant l’imaginaire et le soubassement mythique d’une période historique et d’une société donnée, vont nous permettre de découvrir le destin d’une société dans les courants mythologiques participant au processus de transformation de l’imaginaire en place. Le rapprochement du mythique à une sociologie de la littérature ébauche une relation épistémologique d’élucidation, étalant le procédé de remythisation vécu par notre civilisation dans la survivance des mythes et de l’imaginaire, éléments constitutifs de l’homo sapiens. Le mythe étant inaliénable est une chance pour l’esprit de l’humanité, autrement aliénée à l’espérance, et incarne les espoirs d’une société éveillée à elle-même et à sa souffrance.



      Marco Pasini e Fabio La Rocca (dir.)


      Si dice che un’opera degna di questo nome è abitata da un’idea ossessiva. Questa piccola sonata di Vinteuil che, in maniera ricorrente, sottolinea una ricerca di cui Proust ha ben mostrato l’aspetto lancinante. Forse è lo stesso per un’epoca data. È un’impronta fondamentale che ne fa la specificità, i caratteri essenziali attraverso i quali essa sarà riconoscibile nei differenti momenti che contrassegnano la storia umana. Così, per quanto riguarda questa postmodernità in corso, questo sarà, nel mio senso, il quotidiano e l’immaginario. Il quotidiano, sul quale ho insistito da tempo, è questa capacità di saper dire “si alla vita”. A ciò che è, senza preoccuparsi di quello che dovrebbe essere, o potrebbe essere. Non siamo più in una critica della vita quotidiana, ma in un’affermazione di essa e possiamo quindi comprenderla come substrato sul quale si erige questa maniera di “essere insieme” che è la società.



      Orazio Maria Valastro (dir.)


      Un percorso partecipato ed un laboratorio di ricerca azione esistenziale in divenire. La raccolta dei contributi pubblicati in questo volume, rappresenta una selezione di analisi e riflessioni, presentate nei volumi e opuscoli editi dall’Associazione di Volontariato “Le Stelle in Tasca”, proponendo e inserendo ulteriori testi inediti. L’insieme dei contributi, sollecitati e generati dal confronto con gli autori sul significato delle pratiche narrative e autobiografiche, sono concepiti in relazione ad una pedagogia della memoria e dell’immaginario che si coniuga nella proposta associativa di un volontariato autobiografico. Il progetto Ateliers dell’Immaginario Autobiografico, dei percorsi strutturati per piccoli gruppi accompagnati a fare esperienza della narrazione e della scrittura di sé, attivando dei processi di auto formazione esperienziale e dei percorsi partecipati nella condivisione di un ascolto sensibile di sé e dell’altro, può essere concepito come un laboratorio di ricerca azione esistenziale in divenire, orientato dalle finalità principali dell’Associazione Le Stelle in Tasca.



      Francesca Pulvirenti (dir.)


      In una ricerca di approcci innovativi alla conoscenza, all’insegnamento e alla formazione, la narrazione assume un ruolo centrale: consente agli individui di conoscere, di farsi conoscere e di produrre effetti. I racconti delle proprie esperienze personali, scolastiche e professionali costituiscono uno strumento primario nell’insegnamento e nelle professioni di orientamento e di supporto, in quanto illustrano chiaramente il primato, sia nella vita individuale che nella pratica educativa, della ricerca di un significato per la vita e del ruolo dell’attenzione per il prossimo. La narrazione, pertanto, innesca e indirizza una ricerca di significati all’interno di uno spettro di significati possibili, permettendo di coniugare la realtà al congiuntivo, di riflettere in termini di passato, presente e futuro. Negli ultimi decenni, numerosi sono stati gli studi basati sull’utilizzo di materiali narrativi, e, senza dubbio, particolarmente significativi sono stati i contributi in termini di idee e di proposte, nei nuovi scenari organizzativi che per le loro caratteristiche di accelerazione del cambiamento e di intensificazione della turbolenza sollecitano sempre più i processi di sensemaking che la narrazione sostiene e promuove.



      Orazio Maria Valastro (dir.)


      La società che è in grado di accogliere consapevolmente l’immaginario che la muove è una società in buona salute, capace di affrancarsi da un pensiero ecumenico insofferente ai regimi dell’immagine. Praticare l’immaginario, non limitandosi ad un’attività di disincanto o demistificazione nei confronti dei miti che fondano la nostra società, equivale piuttosto a liberare la tensione dinamica degli antagonismi delle immagini, autorizzandoci a riconquistare l’alterità delle costellazioni immaginarie, riequilibrando tramite il dinamismo delle strutture delle immagini le nostre dimensioni biologiche, psichiche e sociali, riconquistando la speranza insita nella funzione fantastica nel cogliere e migliorare la condizione delle donne e degli uomini rinnovando la nostra visione del mondo. L’esistenza d’equilibri psichici sociali, plurali e differenti, presuppone l’immaginazione simbolica come dinamismo prospettico, fattore d’equilibrio psicologico e sociale che c’interroga sulla salute da un’antropologia simbolica, nel tentativo di riequilibrare la visione di noi stessi, la nostra relazione agli altri e al mondo, sostenendo una maggiore comprensione di quella molteplice complessità, differenziata e politeista, capace di mettere in forma un universo sistemico, stimolando la tolleranza e riabilitando la nozione d’equilibrio.



      Federico Batini (dir.)


      Narrare significa raccontare una storia attraverso un discorso, una redazione scritta, attraverso una canzone, un filmato, un pensiero etc..., la storia è una sequenza die venti ai quali viene attribuito un ordine (indipendentemente dal fatto che gli eventi siano reali o immaginari), un tempo e un significato (da chi racconta, ma anche da chi ascolta, legge o vede). La competenza narrativa è relativa sia alla capacità di raccontare una storia sia a quella di ascoltarla, all'interno di una cultura questa competenza può essere incentivata o disincentivata. Oggi vi sono così tante agenzie narrative che la competenza narrativa viene a comprimersi e a limitarsi alla fruizione: televisioni, giornali, rete Internet, pubblicità etc... richiedono un basso grado di interazione, si sostituiscono alle narrazioni di ciascuno di noi, costituiscono modelli di trame, di svolgimenti, di intrecci, persino di finali. La nostra cpacità di condividere storie è data dalla cultura della quale ci nutriamo.


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    M@gm@ ISSN 1721-9809
    Indexed in DOAJ since 2002

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